Comment lire ces données

D'où viennent ces données

De trois sources publiques et distinctes, toutes en licence ouverte : le Service public de Wallonie (105 sites), le Departement Omgeving de la Région flamande (321 sites) et Bruxelles Environnement (3 sites). Nous ne les avons pas fusionnées : nous les avons mises l'une à côté de l'autre, en gardant sur chaque fiche le libellé d'origine.

Seuil haut, seuil bas

La directive distingue deux régimes selon les quantités détenues. 257 établissements relèvent du seuil haut, 171 du seuil bas. Le seuil haut impose davantage : rapport de sécurité, plan d'urgence externe, information périodique des riverains. ⚠️ Le fichier flamand nomme ces régimes Hogedrempel et Lagedrempel ; nous les traduisons, et nous affichons le libellé néerlandais d'origine sur chaque fiche.

Les périmètres

Les deux régions publient un périmètre, mais ce ne sont pas les mêmes objets. La Wallonie délimite des zones vulnérables de rayon fixe — 100 m et 200 m — autour de 97 de ses 105 sites ; les 8 autres n'ont qu'une zone prévisionnelle. La Flandre publie une distance de consultation en urbanisme, propre à chaque site, de 850 à 9 500 mètres. Bruxelles ne publie pas de distance.

Les provinces

Le fichier ne porte pas la province : nous la dérivons du code postal, selon les tranches administratives belges. La dérivation a été contrôlée — aucun des 429 codes postaux ne tombe dans une région autre que celle de son fichier d'origine.

Les coordonnées

Seul le fichier wallon publie des coordonnées géographiques exploitables (105 sites en ETRS89). Les fichiers flamand et bruxellois portent des géométries en Lambert 72 que nous ne convertissons pas : nous préférons ne rien afficher plutôt qu'une position approchée.

⚠️ Il n'existe pas de registre belge des établissements Seveso. La directive 2012/18/UE est transposée par région : la Wallonie publie 105 sites, la Flandre 321, la Région de Bruxelles-Capitale 3. Ce sont trois fichiers distincts, de trois administrations différentes, avec trois vocabulaires. Cette page les réunit sans les fondre.

Les deux notions de périmètre ne se comparent pas. La Flandre publie une rupafstand — distance de consultation en aménagement du territoire, 70 valeurs distinctes de 850 à 9 500 mètres. La Wallonie publie des zones vulnérables de rayon fixe, 100 et 200 mètres. Un site wallon à « 200 m » n'est donc pas plus sûr qu'un site flamand à « 2 000 m » : ce ne sont pas les mêmes objets. Nous les affichons côte à côte, jamais dans la même colonne, et nous ne les additionnons pas.

⚠️ Le registre wallon ne conserve pas les sites fermés. Son champ de statut n'a qu'une seule modalité, « En activité » : un établissement qui cesse de relever de la directive disparaît simplement du fichier. La Flandre, elle, distingue trois états, dont « à l'examen ». Une absence ne se lit donc pas de la même façon des deux côtés de la frontière linguistique.

⚠️ Le numéro d'entreprise n'existe que du côté flamand. Le fichier de la Flandre porte un numéro BCE/KBO sur ses 313 sites — 259 numéros distincts, donc 40 entreprises exploitent plusieurs établissements. Les fichiers wallon et bruxellois ne portent aucun identifiant d'entreprise : la recherche par numéro ne couvre donc pas la Belgique entière, et nous préférons l'écrire.

Recensement indépendant — aucun lien commercial avec cet établissement. Nous posons la question pour vous sur une question sur une inscription au registre Seveso auprès de les établissements classés Seveso. Que une réponse vous parvienne, et quand, c'est l'administration régionale compétente qui en décide.

L'établissement nommé ici ne paie pas pour y figurer et ne peut pas demander son retrait : ce sont des registres publics, dont la publication est imposée par la directive 2012/18/UE. Corriger ou supprimer une donnée.